ÊTRE II (PAPY, CLÉMENT GRAVEL)
Être, ça ne transige pas C’est quelque chose de grave Ça se salit parfois Et parfois, ça se lave Être, c’est exister Mis en forme par des traits rouges On […]
Être, ça ne transige pas C’est quelque chose de grave Ça se salit parfois Et parfois, ça se lave Être, c’est exister Mis en forme par des traits rouges On […]
. Qui se souviendra de nous, Aux confins de l’univers? Duquel de nos rêves fous Survivra la lumière? Pour qu’au-delà de tout, L’espoir qui nous enivre Réinvente après nous Des […]
. À l’aube Par une journée d’été J’entends le murmure de la nuit qui fuit Emportant avec elle les dernières particules lumineuses Une ambiance vibrante Comme une vaste allégorie Rive […]
. Une corde à linge suspendue, suspendue Au loin suspend le linge, ton linge attire Mon regard au loin, ton linge vide de toi Soudain saisi par une pince au […]
. Je meurs à petit feu, depuis que tu es parti Le soleil ne s’est jamais levé dans ma vie La nuit est restée maîtresse Dans mon cœur, je cherche […]
. Lente amorce de sympathie pour autrui, cet intrus Sans crier gare, l’ébauche d’une timide intersection Singulier moment que ce fortuit état de diapason Mon esprit départage, attisé par cette […]
. Un destin qui vous nargue Comme ces mers étales Que ceignent de saphirs Des eaux de cristal Où feignent de mourir Et le vent et la vague Et l’haleine […]
. Je ne voulais pas que ce soit comme ça Je ne veux pas qu’il souffre qu’il en meure Pourquoi faut-il qu’il s’en aille Avant même qu’il comprenne Qu’il saisisse […]
En ma doctrine de l’être là Il n’y a pas que le chaos Il n’y a que toi Dans ce préau En ma doctrine de l’être en vie Il y […]
. Toi qui n’es plus…je sais où tu étais… Tu étais des profondeurs de ces longues nuits qui n’en finissent pas, et qui, inlassablement, s’habitent du chagrin qui fait l’Homme. […]