Un jour… (Nathalie Gauvin)
Si la sensibilité et la vulnérabilité des êtres sont les pierres d’assises de la poésie, elles sont aussi les tendons d’Achille de la vie… (Nathalie Gauvin) . Un jour, te […]
Si la sensibilité et la vulnérabilité des êtres sont les pierres d’assises de la poésie, elles sont aussi les tendons d’Achille de la vie… (Nathalie Gauvin) . Un jour, te […]
. Les nœuds coulant de l’existence Filet, trappe, collet, calomnie, poison, poudre aux yeux… L’arsenal des camouflages n’en a pas fini de traquer Sophistiqué à souhait vous démantèle Vous attrape, […]
Être, ça ne transige pas C’est quelque chose de grave Ça se salit parfois Et parfois, ça se lave Être, c’est exister Mis en forme par des traits rouges On […]
. Qui se souviendra de nous, Aux confins de l’univers? Duquel de nos rêves fous Survivra la lumière? Pour qu’au-delà de tout, L’espoir qui nous enivre Réinvente après nous Des […]
. À l’aube Par une journée d’été J’entends le murmure de la nuit qui fuit Emportant avec elle les dernières particules lumineuses Une ambiance vibrante Comme une vaste allégorie Rive […]
. Une corde à linge suspendue, suspendue Au loin suspend le linge, ton linge attire Mon regard au loin, ton linge vide de toi Soudain saisi par une pince au […]
. Je meurs à petit feu, depuis que tu es parti Le soleil ne s’est jamais levé dans ma vie La nuit est restée maîtresse Dans mon cœur, je cherche […]
. Lente amorce de sympathie pour autrui, cet intrus Sans crier gare, l’ébauche d’une timide intersection Singulier moment que ce fortuit état de diapason Mon esprit départage, attisé par cette […]
. Un destin qui vous nargue Comme ces mers étales Que ceignent de saphirs Des eaux de cristal Où feignent de mourir Et le vent et la vague Et l’haleine […]
. Je ne voulais pas que ce soit comme ça Je ne veux pas qu’il souffre qu’il en meure Pourquoi faut-il qu’il s’en aille Avant même qu’il comprenne Qu’il saisisse […]