Je suis poussières d’étoiles (Nathalie Gauvin)
À Bernard Courteau, poète et ami . Je suis poussières d’étoiles dans la chevelure du vent Et confins d’infini entre deux solitudes, Soleils qui palpitent dans la synapse du temps, […]
À Bernard Courteau, poète et ami . Je suis poussières d’étoiles dans la chevelure du vent Et confins d’infini entre deux solitudes, Soleils qui palpitent dans la synapse du temps, […]
. Parce que c’est comme ca Que tu vis chez moi et que tu verras quand tu seras grand Tu feras ce que tu voudras je ne serai plus là […]
La compétition des mondes N’est pas une affaire simplette. Sous le couvert de sa faconde Et d’une brise fluette Elle présente un tableau mat. Des arbustes, un tronc, une rivière […]
. N’oublie jamais que tu ne peux entendre Qu’aux voix du cœur qui te servent à comprendre Le cri muet de ces forêts tombées Sous le couperet ou le feu […]
. Tout est possible Les nombres orphelins, l’envers des jours sans destin Dans la bible des jours Éclaboussée de soleil Ou rincée de gouttelettes Surfondues de brouillard Au mitan de […]
. Les revers de fortune les faillites, les déboires En psychiatrie conduisent parfois dans un endroit pire que la prison. Lessivé quand tu as tout perdu ne reste qu’à avaler […]
. Je suis philtre, ô Mon maître! Bois-moi Je serai ton plus digne sujet, de bonne foi J’épouserai tes tripes et je trinquerai avec ton désarroi Je serai un habit […]
. Chaud comme un serpent délié J’ai marché toute la terre connu les sorciers Croisé Orlando labouré les territoires mouillé les continents À la vie à la mort L’ amour […]
. Jour de langueur, mon insouciante marche pointée vers un quelconque nulle part fuyant Réchauffé aux caresses d’un doux soleil de mai, ses mains compatissantes me ouatant Porté, j’en oublie […]
. La course à travers les champs Le vivant exaltant file, enfile, enjambe, me désarmeBrouhaha des bruits s’enfuit, clame le calmeCourt ma course et ne rebrousse, droit devant Frôle les […]