À Hélène (Nathalie Gauvin)
. Je te sais de ce bois Dont on fait les grands vaisseaux Et tes voiles s’éploient Tel un lys blanc sur les eaux Tu défies l’aquilon L’au-delà qui te […]
. Je te sais de ce bois Dont on fait les grands vaisseaux Et tes voiles s’éploient Tel un lys blanc sur les eaux Tu défies l’aquilon L’au-delà qui te […]
. Quel délice de constater qu’il y a des substances Qui nous font voir des anges en plein enfer Tout en se forgeant de folles chimères Au diable les laideurs […]
. Là où agir Et réagir Puis s’assagir De quoi donc peut-il s’agir? Y infléchir la droite de nos engourdis élans En butinant le passé et ses vieux airs En […]
. Aimer c’est se mesurer à l’incommensurable habillé de la seule armure de sa fragilité, c’est sonder l’insondable profondeur de l’autre jusque dans les plus ultimes retranchements de sa vulnérabilité, […]
. Je suis telle la vague dont le destin escorte l’errance et qu’il ramène inexorablement vers le rivage, où le ressac, inlassablement la fracasse, pour n’être plus qu’écume gisant, offerte, […]
. Je me délasse dans les bras de mon ébriété Et je rejoins mon paradoxe de gaieté En lui confiant mon unique volonté Me tenir éloignée de la triste réalité […]
. Aux terres d’un Éden Que l’on veut pérenne Promis miséricordieux Rien qui n’y soit pas heureux En connaître la joie À l’accueil du grand nombre L’or des champs jouxtant […]
. Lorsque l’automne a revêtu L’ocre de ses couleurs fauves Et que les asters, ingénues, Dansent dans leurs robes mauves Que le soleil ne pare plus Du même reflet les […]
. Parlez-moi du chant des étoiles, de l’infini de l’univers, de la difficulté d’aimer et de la douleur de vivre, parlez-moi de la vie après la vie que je crois […]
. Mes yeux contemplent ardemment une bouteille de vin Disposée sur une table, hébergée sur un coin J’aimerai tant la sentir entre mes mains vacillantes Pour laisser ma peine s’assoupir […]