ÉGLOGUES INSTRUMENTALES — Ukulélé (par Paul Laurendeau)

Le ukulélé
Est déterminé
Par la condition des rythmes
Et par la folie de l’isthme
Qui scintille sur l’horizon
De cette vive chanson.

Quand les ongles claquent
Sur ces quatre cordes raides
La jeunesse au visage me frappe
Elle n’est ni belle ni laide
Elle est juste, tout juste, heureuse.
Et si torride, et si pulpeuse.

Le ukulélé
Me fait m’exalter
Sur la vigueur de ces musiques
Qui tressaillent et font la nique
Au passé perdu
Des vieux orchestres pansus.

La philosophie
Toute sagesse et toute folie
Vibre en sons articulés
Qu’on plaque en souriant, taquine
Lorsque le ukulélé
S’emballe… comme quelque machine.

Le ukulélé
Me fait tellement rêver
Car il est une force de vie
Il en vibre et il le dit.
Toutes trouvailles et toutes reliques
Que la vigueur de ces musiques.

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