![20210301_141729[1]](https://ecrirelirepenser.com/wp-content/uploads/2021/03/20210301_1417291.jpg?w=470)
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Je t’endure tu es mon calvaire notre rendez-vous sur la lune.
Me permet de te gronder, de grogner plus fort que l’orage noir.
Me maintien loin des charmes féminins futiles, si adorables comme image
Me protège et ainsi je peux m’esclaffer et vlan sans souci monde imaginaire
Je connais bien les rouages, les formes et les tentations.
Toi l’insupportable je te lis et point final.
C’est assez pour que je te conserve avec une immense réserve.
Pas de point-virgule ni d’interrogation.
Insupportable Black Moon tu m’exaspère comme jamais.
Tu ne suis pas mes consignes, entêtée, j’aime un peu ce côté.
N’empiète pas dans ma cours, je te donnerai un gros zéro.
Je te vois venir et je te connais bien l’art de la manipulation
D’ailleurs mon maitre à penser Nicolas Machiavel
Mon cœur refermé juste assez je m’en inspire.
Je vois bien le manège humain je l’étudie
La terre pleine de ceux aux masques de verres
Tranchant mensonger fleurette de l’esprit
Celles et ceux qui prétendent et n’en sont rien
Pourquoi te tolérer, toi l’insupportable, que tes textes
Mon calvaire, ma délivrance, j’irai au ciel
Pour l’instant l’enfer pavé du purgatoire de mots
Doux réconfort je me sens plus fort que la mort.
Enfin qu’un lundi, une heure et les travaux
Va pas plus loin je te mettrai au pas, insolente
Toi la satire de l’insécurité notre pitance je peux en rire.
