FEMMES FANTASTIQUES, Paul Laurendeau (par Diane Boudreau)

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Amusée, dépaysée, souvent fascinée, saisie et conquise, voilà les effets ressentis à la lecture des histoires de ces femmes fantastiques, et plus particulièrement celles d’Aude et Corinne, incluant la légende de la sulfureuse Reine des Laves. Émue aussi par Ce garçon effacé dont le pianoforte jouait des notes si claires ! et fort intriguée par Bertrande Girandole de même qu’agréablement divertie par la brillante et pétillante Calixte.

Ces histoires, bien qu’invraisemblables, le lecteur finit pourtant par y croire ou presque de par leurs descriptions méticuleuses, colorées et captivantes. Elles se déclinent en souplesse dans un style coulant et bien nourri d’un riche répertoire de termes inventés ou non familiers.

De fait, peu de choses nous sont familières dans ces étranges aventures, d’où le dépaysement et l’amusement du lecteur. Les premières d’entre elles amènent un agréable allègement au cœur, une attitude de confiance enfantine en la vie, envers nos compagnons et compagnes de voyage et l’effet provoqué par la fin de vie de Fleurette est encore plus inattendu, en toute dernière page du livre.

Il faut mentionner aussi que l’auteur a une grande facilité à décrire les ressentis de ces femmes fantastiques qui ont réussi à nous faire passer de si bons moments.

Merci donc à l’auteur Paul Laurendeau… tout aussi fantastique!

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Paul Laurendeau (2008), Femmes fantastiques, Éditions Jets d’Encre, Saint-Maur-des-Fossés, 190 p.

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