Temps espace (Hélèna Courteau)

Brique, ciment, roc
La ville des hommes
Comme une nasse
devient grande et voilée

La nuit
On voudrait la saisir
Entre les immeubles
Le vent file entre les doigts

Tous les parfums se confondent
Les échos se répondent
traversés dans la ruelle des pas perdus
Nous irons trop loin pour notre mémoire

La nuit
L’enivrante lumière
Telle un lièvre sauvage
À qui je souris sans la voir

Les heures passent
Et je m’attarde
Avec soin à force d’attention
Au delà de mes souvenirs
Jusqu’à l’embellie

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s