Le précipice (Pierre Charles Généreux)

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Son cerf-volant tire si fort sur le filin,
Qu’on peut croire qu’il est accroché aux nuages,
Sa voilure tendue, son immense empannage,
Il s’élève, emporté par le fort vent salin.

Et ainsi de sa vie qui n’était qu’allégresse.
Il guide son dragon alors que ses pensées
Le ramènent aux doux temps des liaisons passées,
Aux temps de l’innocence, aux jours de sa jeunesse.

Nul regret à porter, sans mal, sans cicatrices,
Son destin, c’est d’aimer, un avenir serein.
À force de trop regarder le ciel, il lui vient
D’oublier qu’il marche droit vers le précipice

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