CONSCIENCE (Louise Demers)
CONSCIENCE (1981) Louise Demers (1952-2014) L’âme porte un manteau Que l’émotion soulève à la moindre raison. Lorsqu’elle est dévêtue La pudeur qui en tombe nous confond. Impressionniste comme l’automne Surréaliste […]
CONSCIENCE (1981) Louise Demers (1952-2014) L’âme porte un manteau Que l’émotion soulève à la moindre raison. Lorsqu’elle est dévêtue La pudeur qui en tombe nous confond. Impressionniste comme l’automne Surréaliste […]
Non, la naïveté n’est pas un défaut. C’est un espoir. Émotions 22. «La nostalgie» . Aux environs de l’automne-hiver 1976, j’ai eu une série de conversations assez profondes avec François […]
. Quand on dépeint le chat Il faut savoir y faire. Son espace d’apparat Est un documentaire Au sujet de nos vies. Et… des papiers qui bruissent L’enveloppent et se […]
. The poet and the painter Casting shadows on the water As the sun plays on the infantry Returning from the sea… Ian Anderson, Thick as a Brick, 1971 . […]
. Michabou Était venu du froid Il regarda de ci de là Et stabilisa sa faconde En créant le monde Comme ça. Il se disait, faiblard Qu’il allait pas grelotter, […]
PAUSE-CAFARD (1981) Louise Demers (1952-2014) Si je n’avais pas cessé de fumer Ce serait le bon temps pour m’allumer Juste le bon temps pour penser Faire le bilan global De […]
. Le petit village normand de Saint-Grappin abrite bien des secrets. Notre narrateur se retrouve dépositaire d’une mystérieuse agate rouge sang qui semble lui être parvenue de par l’action subtile […]
. On aborde en douceur, dans cet ouvrage de littérature jeunesse, la problématique du dépaysement. L’écrivaine Isabelle Larouche nous raconte, cette fois-ci, l’histoire d’une enseignante québécoise qui s’en va travailler […]
Non, Léo, je ne suis pas d’accord. Le désordre n’est pas l’ordre libéré du pouvoir. Avec ou sans pouvoir, le désordre est le désordre. Je n’aime pas celui qui dérive […]
. C’est le caribou danseur Il est vraiment pas complexé Il a laissé ses terreurs Dans sa forêt mordorée Par les ardeurs de l’automne Et ce cervidé s’étonne De pogner […]