Tant que la vie (Nicole Gravel)

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Tant que la vie
Dans ma main devenue une grande se souvient me rappelle
Oh combien salvatrice la finesse des divines caresses
Onction de baume sur les plaies vives de l’âme du corps
En des couches profondes s’allonge retenant l’attention
De l’élu subjugué défiant l’incurable menace de l’abandon
Par le choix conscient du plus puissant des calmants antalgiques
La peau mémoire en langueur de douceurs de ses nuits étoilées
Les conserves en réserve pour le temps des dérives de vivre

Tant que la vie
Goûte confiture de miel de rosée de parfum du monde du ciel
Tout entier comme une seule entité ma peau amoureuse s’ancre
Aux matins glorieux saveur de baie marine les algues son sucrage
Comme des mains baladeuses cueilleuses du précieux monde à deux

Tant que la vie
Me parle de combien intrigantes sont ses lignes de la main
Perplexe me suggère un destin d’une trame qui trace s’ajoute à ces rides
Un continent de mes pas unit ma vie à ma terre qui expose, explose
Puis délivrées du poids des contingences mes mains redonnent sans fin

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