Des anges nous regardent (Pierre Charles Généreux)

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Mon index caresse le sillon de ton cou
Ta peau est hérissée, un frisson te transperce
Du côté de l’amour, mon cœur, ma raison, versent
Devant tant de beauté, le monde est à genoux

Me convaincre de paix, encore, de devoir
De mes appréhensions fracasser le miroir
Ton esprit et ta chair, soudainement palpables
Cesser d’hésiter, accepter l’inexplicable

Tes mains s’agrippent à moi, saisies de tremblements
Tout ton corps se raidit, nos bouches se cherchant
De nos épidermes, la fatale attraction
De cette jouissance, contenir l’explosion

Dans le creux de tes reins, la sueur a perlé
À l’ombre s’enroulent nos âmes exténués
Nous sommes épiés car on n’y prend pas garde
Leurs ailes repliées, des anges nous regardent

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