De toi me pare (Nicole Gravel)
. Quand la nuit s’embrouille, que le bleu frileux ficelant s’empare Je vibre d’espérances, m’enlace des délices aspirants, je renais. Le monde devient que lumière, puis le reste dissipant disparait […]
. Quand la nuit s’embrouille, que le bleu frileux ficelant s’empare Je vibre d’espérances, m’enlace des délices aspirants, je renais. Le monde devient que lumière, puis le reste dissipant disparait […]
. Le pardon pas facile, pas facile du tout À s’accorder à donner surtout si on a mal De nos blessures de nos trahisons de nos débordements Demande parfois de […]
Anxiété, tu nous emportes Vers des expressions d’autrefois Et toutes nos sensations fortes Anxiété, procèdent de toi Bon, je vous fais une de ces faces Un de ces trognons poupins […]
. YSENGRIMUS — Nous revoici confrontés à la vieille problématique du choc traumatique. En quoi un coup dur, subi de façon toute fortuite, dans notre vie adulte, peut-il compromettre l’intégralité […]
. J’aime entendre siffler un homme dans la forêt accompagné d’un enfant J’aime le bruit que fait la mer, les yeux mi-clos au fond de mon hamac. Sur la plage […]
. Dans un plat disposé Une galette plate Du sec à souhait de ses raisins Elle donne faim des envies Avec son beurre chaud En ajoute dégouline. Près de l’assiette […]
. C’était presque l’été. Dans un mouvement inattendu comme en réserve lâchement l’existence, ma sœur est partie. Pour de bon. Pour la vie. Après avoir traîné dans les fêtes, dans […]
. Une de ces amitiés ridée par tant d’années Démarrée par un coup perdu sur le nez Oh! j’en ai saigné si peu, je l’apprendrai De la tempête qui viendra […]
. Sur des fûts longilignes qui s’élèvent devant le blanc et le bleu cyan En groupe forment une cour en cœur, une voix qui souffle, conspirant. Aériennes les formes en […]
Je n’en peux plus de ce monde qui ne comprend rien à ma douleur… (p. 134) . YSENGRIMUS — Pour son premier ouvrage en prose (on lui doit déjà un […]