Des quatrains en couleurs (Hélèna Courteau)
. Des quatrains en couleurs Bleu ciel Bleu tes yeux qui font flipper insondable En superficie Coeur riche dans un corps brute. Bleu nuit Désorientée devant le vivant des choses […]
. Des quatrains en couleurs Bleu ciel Bleu tes yeux qui font flipper insondable En superficie Coeur riche dans un corps brute. Bleu nuit Désorientée devant le vivant des choses […]
. C’est un trésor caché au fond d’un diamant,Une agathe trouvée, le pain et la levure,Un corps de tentation, du commun, la cassure,Il vaudrait à lui seul qu’on sonna l’olifant. […]
. D’abord je rêve un territoire qui nous ressembleSans m’en rendre compte je vole vers d’autres cieux Je ne suis ni celui qu’on invente ni un personnage de l’Histoire des […]
LA TOILE D’ARAIGNÉE (1981) (Louise Demers 1952-2014) Vieille maison Briques roses Toit de chaume Rêves d’antan Chèvrefeuille et muguet Dans le grenier De paisibles fantômes Rendent au passé Un hommage […]
. Lorsque je te verrai fendre l’onde invitante,Décrire en bleu et blanc, belles courbes lentes,Je saurai ce qu’il faut d’effort et de brûluresPour que tes mains jointes arrivent à toucher […]
Deviens sans cesse celui que tu esFriedrich Nietzsche Les soins palliatifs sont à la maison. Fred est toute dévouée, pleine d’une abnégation intelligente écoutant son instinct. Après l’affolement […]
. Si la musique était une femme, elle seraitAu partage des eaux, du soir comme au matin,Une heureuse nouvelle, d’aujourd’hui, de demain,Au canons des fusils, la fleur que l’on mettrait. […]
. Contre toute attenteelle plonge dans les couleurs Elle nous dit de se tairene pas effrayer les ventsPour ne pas que le tempsreprenne sa marche Le regardcoule du modèleà Suzannede […]
JUSQUE À LA LIE (1982) (Louise Demers 1952-2014) User son corps jusqu’à la lie Le rendre inquiet de sa survie Le fatiguer jusqu’à ce qu’il tremble Le rendre fou pour […]
. De l’araignée, le fil, tout couvert de roséeSaura-t-il résister aux attaques du vent?Nos traces sur le sable à l’assaut des marées,L’amour que l’on se porte à celui du présent? […]